Import STEP · préparation de fabrication

Analyse automatique de fichiers STEP pour la fabrication.

Vous déposez l’assemblage 3D du bureau d’études. Les profilés sont reconnus, mesurés, listés avec leurs deux angles de coupe. Les pièces de tôlerie sont dépliées à plat, cotées, prêtes en DXF. Chaque pièce garde son repère vers sa place sur le châssis.

Formats acceptés : STEP (.step, .stp), IGES, BREP. Poids typique d’assemblage jusqu’à plusieurs centaines de pièces.

Le STEP arrive lourd. La liste de débits doit sortir légère.

Un fichier STEP décrit un assemblage 3D — géométrie, hiérarchie, parfois nomenclature. Ouvert dans un viewer, il est joli. Ouvert avec l’intention de fabriquer, il ne dit rien tout seul : le tube carré 40×40 y est représenté par des surfaces et des arêtes, pas par une ligne dans un tableau des débits. Il faut le relire.

C’est ce que fait l’analyse : retrouver, pour chaque pièce, ce qui compte pour la produire. La longueur d’un tronçon de profilé, ses deux angles de coupe, sa section — pour partir à la tronçonneuse. Le contour d’une pièce pliée mise à plat, ses perçages, ses lignes de pliage — pour partir à la découpe et à la presse.

Ce qui est extrait

Deux familles de pièces, un même dépôt.

Reconnaissance des profilés

Les tubes carrés, rectangulaires, ronds, ainsi que les cornières et fers plats standards sont identifiés à partir de leur section et de leur axe. Longueur, deux angles de coupe et référence de profil sortent dans la liste des débits — sans ressaisie depuis le plan papier.

Dépliage des tôles

Une pièce de tôlerie pliée est mise à plat : on récupère son contour développé, ses perçages, ses lignes de pliage cotées et le rayon utilisé. Le flan sort en DXF, prêt pour la découpe laser ou plasma.

Repérage de chaque pièce

Chaque débit et chaque flan garde un repère qui pointe vers sa place dans l’assemblage. Sur le châssis roulant, on sait quel tube va où, et quelle pièce pliée se pose sur quelle traverse — pas besoin de ré-ouvrir le plan pour le vérifier.

Vu depuis l’atelier

Un châssis, cinq débits et deux flans, en un dépôt.

L’assemblage 3D au centre, deux fenêtres « flan à plat » à gauche et à droite avec leurs cotes et angles de pliage, la liste des débits en bas — profil, longueur, angles, quantité. Chaque flan est relié à sa pièce sur le châssis et à sa ligne du tableau.

Résultat de l'analyse STEP dans Cut to Fab : châssis roulant en tube 40×40 avec repérage des pièces, deux flans de tôlerie dépliés à plat (contour, perçages, ligne de pliage, rayon 9 mm, angle 94°), et le tableau des cinq débits reconnus (quantité, profil, longueur, angles de coupe).

Où tourne le calcul.

La lecture du STEP et la vue 3D se passent dans votre navigateur — le fichier ne quitte pas votre poste tant que vous ne demandez pas explicitement une opération distante. C’est la partie qui tient les gros assemblages en local, et qui continue de fonctionner en cas de coupure Internet.

La reconnaissance des profilés tourne elle aussi principalement dans votre navigateur. Le dépliage des tôles, en revanche, est envoyé à nos serveurs : il repose sur un moteur géométrique (FreeCAD) qu’on ne peut pas embarquer dans un onglet de navigateur. La pièce à déplier part chiffrée en transit, le flan à plat redescend, et rien n’est conservé côté serveur au-delà du calcul.

Ce partage est affiché à l’écran au moment de l’action : vous ne cliquez jamais sur « déplier » sans savoir que le fichier part. C’est le principe qu’on garde pour toutes les fonctions serveur qui viendront.

Ce qui reste manuel — et pourquoi c’est assumé.

La reconnaissance de profilés n’est pas à 100 %, et nous préférons l’écrire. Les profils exotiques (extrusions maison, sections non standardisées), les tubes déformés ou les assemblages où plusieurs pièces sont fusionnées en un seul solide échouent parfois à la reconnaissance. Dans ce cas, un panneau signale la pièce non identifiée et propose la saisie manuelle : vous corrigez sa section et sa référence, elle rejoint la liste des débits.

Le taux d’échec baisse avec les versions — c’est l’un des chantiers en cours du produit. On préfère un logiciel qui reconnaît 90 % des cas et sait dire « celle-là, à toi » plutôt qu’un logiciel qui devine et inscrit un tube de la mauvaise section dans votre débit.

Questions fréquentes sur l’analyse STEP

Ce qu’on nous demande avant de déposer un fichier.

Mon STEP part-il sur un serveur au moment de la lecture ?

Non pour la lecture, la vue 3D et la reconnaissance des profilés : tout tourne dans votre navigateur. Le fichier ne monte sur nos serveurs que si vous demandez explicitement le dépliage d’une pièce de tôlerie, et l’écran vous le dit à ce moment-là. Rien n’est conservé après le calcul.

Quels profilés sont reconnus ?

Les tubes carrés et rectangulaires, les tubes ronds, les cornières et les fers plats aux sections standardisées. Les profils spéciaux (extrusions maison, sections non normées) ne le sont pas systématiquement : dans ce cas, la pièce est signalée et vous la corrigez à la main.

Quelle taille d’assemblage le logiciel tient-il ?

Plusieurs centaines de pièces en pratique. La lecture STEP dans le navigateur consomme de la mémoire proportionnellement à la géométrie : sur un poste avec 8 Go de RAM, les gros châssis de charpente légère passent ; au-delà, on préfère segmenter le fichier plutôt que promettre de la magie.

Est-ce que je récupère la nomenclature de l’assemblage ?

Oui : la liste des débits reconnus est un fichier CSV exportable, chaque ligne portant le repère de la pièce, son profil, sa longueur, ses deux angles et sa quantité. Les flans de tôlerie sortent en DXF, un fichier par pièce.

Faut-il un plan Payant pour utiliser l’analyse STEP ?

Non pour la lecture, la vue 3D et l’export DXF unitaire : ces fonctions marchent dès le plan Gratuit. Les limites du gratuit portent sur le nombre de projets sauvegardés (2) et le nombre de débits par calcul de plan de coupe (30), pas sur la taille du STEP importé. Le détail est sur la page tarifs.

Qu’est-ce qu’un fichier STEP ?

Un fichier STEP (extension .step ou .stp, norme ISO 10303) est le format d’échange standard pour la CAO 3D dans l’industrie. Il décrit un assemblage — géométrie, hiérarchie des pièces, parfois nomenclature — d’une manière lisible par tous les grands logiciels de CAO (SolidWorks, Inventor, Fusion 360, Onshape, FreeCAD, TopSolid…). C’est le fichier que votre bureau d’études vous transmet quand il faut passer du plan à la fabrication.

Cut to Fab peut-il lire un fichier IGES ou BREP ?

Oui. Cut to Fab accepte en entrée les formats STEP (.step, .stp), IGES (.iges, .igs) et BREP, qui couvrent l’essentiel des exports de CAO 3D. La lecture se fait dans votre navigateur — pas d’installation, pas de conversion préalable à faire.

Cut to Fab remplace-t-il mon logiciel de CAO ?

Non. Cut to Fab lit le fichier STEP produit par votre CAO et le convertit en liste de débits et flans DXF pour la fabrication — il ne remplace ni le dessin ni la modélisation. Vous continuez à dessiner avec l’outil que vous connaissez ; Cut to Fab s’insère entre la CAO et l’atelier, sans vous obliger à changer vos habitudes en amont.

Déposez votre STEP, jugez sur la liste qui en sort.

Le plan Gratuit accepte l’import STEP sans limite de taille. Si les débits sortent faux ou si la reconnaissance se plante sur vos profils, le prix payé est zéro et vous êtes fixé en cinq minutes.